

Une exploration de ce qui nous pousse à remplir l'espace — physique, matériel, intérieur. Avec des artistes de renom.

Treize artistes transforment des matières détournées des écocentres de la Vallée-du-Richelieu en œuvres sculpturales, interrogeant notre rapport au rebut.

Un panel réunissant Émilie Perreault, Simon Paré-Poupart, Raphaëlle de Groot, Lucie Sauvé et Ginette Bureau croise terrain, création, recherche et gouvernance pour ouvrir un dialogue public sur l'écologie du regard et notre rapport collectif à la consommation.

Vingt couples d'artistes, plus de 110 œuvres présentées dans le Manoir Rouville-Campbell — résidence de Jordi et Huguette Bonet de 1969 à 1986 — où le lieu activait la mémoire du couple créateur autant que les œuvres elles-mêmes. L'exposition interrogeait ce qui se produit lorsque deux pratiques artistiques cohabitent dans l'atelier et dans la vie, à travers sculptures, peintures, céramiques, verre soufflé et installations numériques. Plus de 1 000 visiteurs en trois jours ont confirmé la force d'un projet curatorial ancré dans le patrimoine vivant du territoire.

Sous la présidence d'honneur de Marc Séguin, dix artistes professionnels jumelés à des étudiants en horticulture de l'ITAQ ont créé des sculptures éphémères in situ au Jardin Daniel A. Séguin lors des Journées de la culture 2023. Les œuvres, réalisées à partir de matériaux végétaux, minéraux et récupérés, procédaient du site lui-même — sa topographie, ses cycles, ses résistances. Plus de 2 000 visiteurs, en une semaine, ont traversé un parcours où le land art devenait un exercice d'écoute du territoire plutôt que d'imposition sur le paysage.

Dix binômes artistes-étudiants en horticulture ont travaillé en situation de création partagée au Jardin Daniel A. Séguin, où le végétal devenait matériau expressif et le jardin, terrain de composition. Plus de 2 000 visiteurs ont assisté au processus autant qu'au résultat — une médiation par le geste, l'éphémère et la rencontre directe avec les équipes au travail.
Plus de 80 artistes québécois réunis dans une constellation d'œuvres éclairée par la double filiation de Jordi Bonet Godó, sculpteur et muraliste, et de son cousin Jordi Bonet Armengol, architecte en chef de la Sagrada Família. Un encan-bénéfice conçu comme un exercice curatorial où chaque lot entrait en dialogue avec l'héritage commun des deux cousins — un art qui unit la forme au sacré, l'ancrage territorial à l'aspiration universelle.

En marge de l'activation publique de Dévoiler le potentiel de la matière, Sonia Bonet a organisé une rencontre entre ses étudiants de l'ITAQ et Simon Paré-Poupart, auteur d'Ordures!, croisant deux rapports concrets à la matière — celui de la transformation agroalimentaire et celui du vidangeur qui en reçoit les restes. Un espace de transmission directe où la question du déchet cessait d'être abstraite pour devenir un terrain d'expérience partagé.
C'est précisément cette prise de conscience que nous cherchons à multiplier. Notre conviction : la transition écologique ne peut pas reposer uniquement sur les politiques gouvernementales ou les engagements corporatifs. Elle a besoin de citoyens qui développent leurs propres réflexes écoresponsables — non pas en opposition aux efforts des institutions et des entreprises, mais pour les compléter. L'art, par sa capacité à rendre le concret sensible, est un levier unique pour provoquer ce déclic.

À la Maison Villebon de Beloeil, Laurent Bonet a proposé une médiation intime autour de l'œuvre et de la pensée de son père Jordi Bonet, appuyée par des archives visuelles inédites. Une rencontre où l'héritage d'un artiste majeur de la modernité québécoise s'est transmis non par la commémoration, mais par le dialogue direct entre mémoire familiale, pratique artistique et mémoire collective.

Quinze artistes — dont Mathieu Laca, Jérôme Poirier, Élaine Despins, Joann Côté, Jibé Laurin, Amer Rust, Geneviève LeBel et Jordi Bonet lui-même — réunis autour d'une proposition à la fois poétique et critique : penser l'arbre non pas comme métaphore écologique, mais comme modèle d'être — enraciné, vertical, poreux au milieu qui le traverse. Une exposition inaugurale qui a posé, dès 2023, les fondements de la réflexion que la Fondation Jordi Bonet poursuit depuis sur notre rapport au vivant.
Depuis 2023, la Fondation Jordi Bonet a réuni plus de 80 artistes à travers quatre expositions — land art éphémère, couple créateur, transmutation du rebut, exploration du sacré — et plus de 140 créateurs au fil de deux encans-bénéfice conçus comme de véritables exercices curatoriaux. Ils et elles constituent la communauté vivante de la Fondation : des praticiens dont le travail entre en résonance avec notre conviction que l'art contemporain opère comme seuil de transformation. Consultez la liste de nos artistes collaborateurs ci-dessous — et si votre démarche dialogue avec cette vision, soumettez votre dossier pour nos projets à venir.
Muraliste, sculpteur, pionnier de l'art public au Canada — Jordi Bonet a inscrit dans la matière brute un souffle qui continue de traverser le paysage culturel québécois. Découvrez l'homme, l'œuvre et l'héritage qui fondent la mission de la Fondation.
Événements
La Fondation Jordi Bonet développe une programmation qui articule expositions, encans-bénéfice, activations publiques, médiations culturelles et rencontres. Chaque événement prolonge une même exigence curatoriale : créer les conditions d'une expérience plutôt que d'une démonstration. Consultez le calendrier ci-dessous pour les événements à venir. Disponible dès la mi-mars 2026.
Textes de commissariat, réflexions curatoriales, récits de projets en cours — le blogue de la Fondation Jordi Bonet documente la pensée en mouvement derrière les expositions. Un espace d'écriture où les questions soulevées par notre programmation se prolongent au-delà des murs de la galerie.
Aucun projet curatorial n'existe sans les structures qui lui donnent les moyens d'advenir. La Fondation Jordi Bonet bénéficie du soutien d'institutions publiques, de municipalités, d'organismes culturels, de fondations, d'entreprises et de donateurs privés qui partagent une conviction commune : que l'art contemporain a un rôle à jouer dans la transformation collective. Leur engagement ne se limite pas au financement — il rend possible la liberté curatoriale sans laquelle nos projets n'auraient ni leur portée ni leur exigence. Nous les remercions et invitons ceux qui souhaitent s'associer à cette démarche à nous contacter.
Membres
Devenir membre de la Fondation Jordi Bonet, c'est rejoindre une communauté engagée autour d'une conviction : que l'art contemporain opère comme un seuil de transformation — personnelle, collective, écologique. Votre adhésion soutient directement notre programmation curatoriale, nos projets de médiation et le développement de nos expositions à venir. En retour, vous bénéficiez d'un accès privilégié à nos événements, invitations aux vernissages et activations, et d'un lien direct avec la vie de la Fondation. Joignez-vous à nous. Disponible dès la mi-mars 2026.
























