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RÉSULTATS DE RECHERCHE

35 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Vincent Lussier | Fond Jordi Bonet

    Vincent Lussier, sculpteur montréalais. Le glacier & le radeau : polystyrène de décor de cinéma sculpté à la main, entre permanence et effacement. Exposition DPM, Fondation Jordi Bonet. Vincent Lussier Natif de Taïwan (1997), vit et travaille à Montréal. Formé au Cégep du Vieux-Montréal puis en arts visuels et médiatiques à l'UQAM (2021), où il reçoit le prix d'excellence en sculpture de la Fondation McAbbie. Expositions individuelles et collectives, notamment au Musée d'art contemporain des Laurentides (MAC LAU) et dans le cadre du MAADI de Stanley Février. Représenté par la Galerie GEMS. Pratique = syntaxe combinatoire. Chaque sculpture assemble des éléments hétérogènes — figure moulée, objet quotidien, fragment naturel — en matériaux volontairement contradictoires : céramique et résine polyuréthane, bronze et plastique, cire et acier. Composantes fabriquées les unes en fonction des autres par correspondances visuelles et sémantiques : proportion, texture, poids symbolique. Pas collage mais construction — chaque pièce est une phrase où les termes se déterminent mutuellement. Deux fils traversent le corpus de part en part. Le premier est collectif : condition humaine face à ce que l'artiste nomme « futurité ». Atlas et Thrive incarnent le motif — corps d'enfant ployé sous une sphère arrimée par des cordes, portant littéralement le poids d'un monde dont il hérite. Le geste reprend l'archétype du titan mais le transpose sur l'enfance : ce qui était mythe cosmogonique devient héritage écologique et éthique, charge transmise aux générations suivantes. Le second fil est intime : les têtes — céramique à patine cuivrée sur socle acier, ou porcelaine blanche sous masque d'émail noir qui se fissure et se décolle — explorent le dédoublement, la distance entre surface visible et intériorité. Mother Mold (2020, céramique, plâtre, sangles, acier) pousse cette logique à son terme : Lussier moule sa propre tête, oublie la tête, retient le moule de plâtre comme modèle, en produit des copies céramique cuites émail doré. L'outil de reproduction devient sujet. Le processus — façonnage, moulage, assemblage — cesse d'être invisible pour devenir le contenu même de l'œuvre. Les deux fils ne sont pas deux sujets distincts mais un double registre constant : le collectif (ce que nous laissons) et l'individuel (ce que nous sommes sous la surface) s'articulent dans les mêmes pièces, les mêmes tensions matérielles. L'Exode (2020, céramique, résine polyuréthane, cire, aluminium, acier, 205 cm) condense les deux : figure humaine enfouie dans une vague de plastique tentant d'atteindre un œuf de porcelaine posé sur une branche dénudée — allégorie du renouvellement et de la prise de conscience, portée par la tension entre fragilité porcelaine et masse résine, verticalité du geste et horizontalité de l'engloutissement. Depuis 2023, le vocabulaire se déplace. Les allégories narratives explicites des premières années (Selling the Dream, L'Enfant aux Parapluies) cèdent à un registre plus atmosphérique : Neige I-III, Le Naufragé, Chandelle à la mer, Le glacier & le radeau, Rêverie. Les titres suggèrent moins, laissent davantage opérer la matière. La syntaxe combinatoire reste, mais le discours s'ouvre — les correspondances deviennent plus formelles que narratives, les tensions plus sensorielles qu'allégoriques. À propos

  • Martine Bertrand | Fond Jordi Bonet

    Martine Bertrand, costumière (La Scala, Opéra de Paris) et artiste en contemporain. Débris spatial : sculpture d'objets domestiques obsolètes. Exposition DPM, Fondation Jordi Bonet. Martine Bertrand Née à Montréal, vit et travaille à Longueuil. Formée en arts vestimentaires (Collège Marie-Victorin, 1984), Bertrand entre dans le milieu du costume par la télévision, la publicité et la chapellerie avant d'être remarquée, en 1993, par le chorégraphe Jean Grand-Maître. De 1994 à 2011, elle conçoit les costumes de ses créations pour les scènes internationales — Teatro alla Scala de Milan, Opéra national de Paris, Opéra de Munich, Stuttgart Ballet, Opéra de Norvège — jusqu'aux 250 costumes de Love Lies Bleeding (Elton John, 2010). Dix-sept ans à habiller des danseurs : sculpter un tissu pour qu'il devienne seconde peau, inventer des textures qui suivent le mouvement sans le contraindre. Cette intelligence des étoffes ne s'est pas perdue en bifurquant ; elle a migré. En 2010, Bertrand dessine des scènes sur le plateau parisien de Café de Flore de Jean-Marc Vallée, dont certains croquis sont retenus pour le livre-témoignage du film (éditions Alto). Puis elle conçoit le langage graphique des heptapodes pour Arrival de Denis Villeneuve — une quinzaine de logogrammes à l'encre de Chine, circulaires, déclinés en centaine de variations. Les logogrammes voyagent : exposition Designs for Different Futures au Philadelphia Museum of Art, au Walker Art Center de Minneapolis et à l'Art Institute of Chicago, parmi quatre-vingts créateurs mondiaux. Suivent murales et éléments décoratifs pour Dune et Dune: Part Two. Collections de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, du Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire, de la Ville de Longueuil et de la Financière Sun Life. Expositions solos récentes au Salon Art Club (Les scènes de ménage, 2024) et à La Guilde (Histoires tirées par les fils, 2025). Représentée par le Salon Art Club. L'opération est constante : prendre un matériau fragile — papier japonais — et le traiter exactement comme un textile. Froisser, coudre, broder, peindre, vernir, détruire, reconstruire. Le papier devient étoffe, l'étoffe devient surface de dessin, le dessin redevient volume. Bertrand pratique le dessin automatique à l'encre de Chine, technique qu'elle a développée dans le milieu de la danse pour capter le mouvement ; elle l'applique ensuite à la couture et à la broderie. Le geste est rapide, la construction lente. Le froissement du papier est ce qui fut, pour la soie, un accident qui devint un style — Grand-Maître l'avait embauchée précisément pour ses soies froissées. Deux registres traversent le travail. Le premier est figuratif, peuplé : des centaines de personnages minuscules dessinés à l'encre couvrent les surfaces de papier, formant une foule qui devient matière. Luna — figure frontale en papier-personnages, visage photographique composite de plusieurs âges, mains réelles — condense le procédé : le corps est littéralement constitué de peuple, l'individu fait de multitude. Ces personnages anonymes, entassés, exprimant pourtant leur unicité, fonctionnent comme un tissu vivant : la foule est l'étoffe. Le second registre est vestimentaire et sculptural : robes, corsages, coiffes reconstruits intégralement en papier japonais peint, brodé, cousu. Les scènes de ménage (2024) transpose le procédé aux arts de la table — assiettes, coquillages, poissons en trompe-l'œil, inspirés des porcelaines chinoises du Victoria & Albert Museum. Le papier froissé, peint et verni, approche l'illusion de la faïence. L'objet domestique est refabriqué de toutes pièces : pas représentation mais reconstruction, où la main de la couturière reste visible dans les coutures rouges, les bords non finis, les traces de colle. Les deux registres — peuple dessiné, vêtement reconstruit — partagent la même logique : assembler des fragments (personnages, plis, morceaux de papier peint) en une forme qui tient ensemble par la tension entre ordre et débordement. Le chaos apparent est maintenu par le dessin ou la couture ; la structure est constamment menacée par la prolifération. Chez Bertrand, la couture n'est pas anecdote biographique mais syntaxe : les points sont des virgules, les plis des respirations, les ourlets des cadres. Le fil rouge qui traverse certaines compositions — littéralement, un fil cousu à travers le papier — relie les éléments comme une ponctuation. La formation vestimentaire a produit un vocabulaire formel complet, transposé intact dans une pratique visuelle qui ne quitte jamais le geste textile, même quand elle s'en éloigne en apparence. À propos

  • Émotion en matière 2025 | Fond Jordi Bonet

    Émotion en matière (2025) : volet sensible de l'exposition Dévoiler le potentiel de la matière. L'art comme vecteur d'affect et de transformation du regard. ÉMOTIONS EN MATIÈRE Ateliers de création, octobre 2025 Pavillon de l'érablière, Mont-Saint-Hilaire Exposition des œuvres : janvier 2026 · Gare de Mont-Saint-Hilaire Animation : Laurent Bonet et Geneviève LeBel · Production : Fondation Jordi Bonet Quatre samedis d'octobre 2025, au Pavillon de l'érablière de Mont-Saint-Hilaire, la Fondation Jordi Bonet a ouvert un espace où des participants de 11 à 77 ans ont été invités à faire ce que les artistes de Dévoiler le potentiel de la matière faisaient au même moment dans leurs ateliers : entrer en relation avec des matières que plus personne ne regarde. Les ateliers Émotions en matière, animés par Laurent Bonet et l'artiste Geneviève LeBel, ne fonctionnaient pas comme un cours. Ils instauraient une situation d'exploration — matériaux bruts contre synthétiques, assemblage contre destruction, geste physique contre outil numérique — où l'enjeu n'était jamais le résultat mais la qualité d'attention portée au processus. Sculpter, assembler, défaire, recommencer : chaque geste devenait un terrain d'observation de ses propres réactions devant ce qui résiste, ce qui casse, ce qui surprend. Le programme croisait volontairement des registres que les formations séparent : travail des matériaux récupérés, exploration numérique via Procreate et Bazzart, hybridation entre objets disparates, confrontation entre le tactile et le virtuel. Ce mélange n'était pas un compromis pédagogique — c'était le propos même de l'atelier : défaire les catégories qui empêchent de voir ce que la matière porte en elle. Les œuvres produites au fil des quatre samedis ont été présentées en janvier 2026 à la Gare de Mont-Saint-Hilaire dans le cadre d'une exposition publique, offrant aux participants l'expérience complète du cycle de création — du geste d'atelier au regard du visiteur. Ce projet a été rendu possible grâce au soutien de la Ville de Mont-Saint-Hilaire dans le cadre de son entente de développement culturel avec le Ministère de la Culture et des Communications du Québec.

  • Contact | Fond Jordi Bonet

    Contactez la Fondation Jordi Bonet à Mont-Saint-Hilaire. Renseignements sur les expositions, les projets en cours et les possibilités de partenariat en art contemporain. FORMULAIRE DE CONTACT Envoyer un message Merci pour votre message info@fondationjordibonet.info FONDATION JORDI BONET SOUTENIR LA FONDATION Votre don permet à la Fondation Jordi Bonet de poursuivre ce qui la fonde : concevoir des expositions exigeantes, accompagner des artistes dans leur parcours professionnel et ouvrir l'art contemporain à de nouveaux publics à travers le Québec. Un reçu fiscal est émis pour tout don de 20 $ et plus. TYPE DE DON Unique Unique Mensuel Mensuel Montant 20 $ 20 $ 50 $ 50 $ 100 $ 100 $ 200 $ 200 $ Autre Autre 0/100 UN MOT POUR NOUS Faire un don de 20 $

  • Fondation Jordi Bonet | Art contemporain

    Les 13 artistes professionnels de l'exposition Dévoiler le potentiel de la matière (2025), dont Raphaëlle de Groot et Gilbert Poissant. Fondation Jordi Bonet. DÉVOILER LE POTENTIEL DE LA MATIÈRE 19 – 23 novembre 2025 · Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire Commissaire : Laurent Bonet · Production : MRCVR/Fondation Jordi Bonet Treize artistes. Des tonnes de matière extraites des écocentres de la Vallée-du-Richelieu. Un dispositif scénographique où des réfrigérateurs vidés de leur fonction devenaient les seuils d'un parcours à la fois sensoriel et critique. Dévoiler le potentiel de la matière a été initiée par Sabrina Brochu , agente de développement culturel à la MRC de La Vallée-du-Richelieu , dans le cadre de l'entente de développement culturel avec le Gouvernement du Québec. La MRC a confié à la Fondation Jordi Bonet le mandat de concevoir et de produire le projet. Ce qui aurait pu rester une opération de sensibilisation environnementale est devenu, par la confiance accordée à la Fondation, un espace de questionnement ouvert — un lieu où l'économie circulaire ne servait pas de thème mais de condition matérielle à une interrogation plus profonde sur notre rapport au rebut, à la valeur et au vide. La démarche respective de chaque artiste : Martine Bertrand André Boisvert Joann Côté Chloë Charce François-René Despatis L'Écuyer Raphaëlle De Groot Jiwan Larouche Jibé Laurin Geneviève LeBel Vincent Lussier François Mathieu Gilbert Poissant Janna Yotte Ils ont travaillé à partir de matières détournées de l'enfouissement : métaux, plastiques, bois, composantes d'électroménagers. Leurs œuvres ne se contentaient pas de recycler ; elles transmutaient. Chaque geste sculptural affirmait que la matière délaissée porte en elle un potentiel que seul le regard artistique peut activer — et que cette activation est un acte politique autant qu'esthétique. La collaboration avec la MRC de La Vallée-du-Richelieu a été exemplaire à un titre précis : l'institution a choisi de ne pas instrumentaliser l'art au service d'un message prédéfini. Elle a laissé au commissariat la liberté de construire un dispositif qui travaille la conscience plutôt que de la convaincre. Cette posture — rare, courageuse — a permis au projet de dépasser la démonstration pour devenir une expérience. La soirée de lancement, animée par Émilie Perreault en présence des panélistes Ginette Bureau, Raphaëlle de Groot, Simon Paré-Poupart et Lucie Sauvé, a rassemblé près de 1 000 visiteurs en trois jours. La Fondation Jordi Bonet remercie chaleureusement Desjardins — Caisse de Beloeil-Mont-Saint-Hilaire — pour son soutien essentiel à la réalisation de notre mission.

  • Land art 2023 | Fond Jordi Bonet

    Land art urbain2023 : intervention éphémère en art contemporain organisée par la Fondation Jordi Bonet. Quand la création investit l'espace public. LAND ART URBAIN 2023 Jardin Daniel A. Séguin, Saint-Hyacinthe Présidence d'honneur : MARC SÉGUIN · Direction artistique : Laurent Bonet · Production : Fondation Jordi Bonet/ITAQ Dix interventions sculpturales éphémères, réalisées in situ dans les jardins Daniel A. Séguin lors des Journées de la culture 2023. Chaque œuvre procédait d'un binôme inédit : un artiste professionnel jumelé à une équipe d'étudiants en horticulture de l'ITAQ. Les matériaux — végétaux, minéraux, éléments récupérés — étaient prélevés ou négociés avec le site lui-même. Le land art urbain, tel que la Fondation Jordi Bonet l'a proposé ici, ne relève pas de la sculpture déplacée en plein air. Il s'agit d'une pratique où le geste artistique s'inscrit dans les conditions vivantes du terrain — sa topographie, ses cycles, ses résistances. Les œuvres n'étaient pas posées dans le jardin ; elles en procédaient. Ce déplacement, du studio vers le sol, oblige l'artiste à composer avec ce qui pousse, ce qui résiste, ce qui se décompose. Il suppose une posture d'écoute que le contrôle de l'atelier ne permet pas. Sous la présidence d'honneur de Marc Séguin — dont la pratique articule depuis longtemps peinture, écriture et rapport au territoire — le projet a réuni Daniel-Vincent Bernard, Jérôme Poirier, Dominic Besner et Jocelyn Lussier, Claude Millette, Lucie Diotte et Galina Stetco, Patrick Monast et Véronique Pépin, Chantal Lagacé et Brigitte Gendron, Marie-Josée Roy, Cédric Loth et Arthur Loth, François-René Despatis L'Écuyer, ainsi que Geneviève LeBel.

  • Médiation 2024 | Fond Jordi Bonet

    Activités de médiation culturelle 2024 de la Fondation Jordi Bonet. Programmation éducative en lien avec les expositions d'art contemporain. KAPUT 2025 Merci au Festival Kaput ! et à la Ville de Beloeil d’avoir rendu possible ce moment de rencontre. Dans nos villes parfois déshumanisées, où la solitude gagne du terrain, ces événements sont essentiels. L’art devient alors un prétexte magnifique pour se regarder, se parler, s’écouter. Avec Geneviève LeBel et François-René Despatis L’Écuyer, nous avons partagé bien plus que des œuvres : un instant d’humanité et de poésie. Merci de nous rappeler que l’art rassemble, et qu’il nous relie les uns aux autres

  • Encan 2024 | Fond Jordi Bonet

    Encan-bénéfice 2024 de la Fondation Jordi Bonet. Ventes d'oeuvres d'art comntemporain au profit des projets d'exposition et d'éducation artistique de la Fondation. ENCAN-BÉNÉFICE 2024 Une double filiation. Commissaire : Laurent Bonet · Production : Fondation Jordi Bonet L'encan-bénéfice annuel de la Fondation n'est pas une vente. C'est un exercice curatorial à part entière — un dispositif où chaque œuvre offerte par un artiste est resituée dans un champ de résonances qui en déplace la lecture. Pour l'édition 2024, la grille proposée reposait sur une double filiation. Celle de Jordi Bonet i Godó, muraliste et sculpteur, pionnier de l'art public au Canada, dont le travail a inscrit dans la matière brute — béton, cuivre, céramique — une présence à la fois monumentale et spirituelle, profondément enracinée dans la modernité québécoise. Et celle de son cousin, Jordi Bonet Armengol, architecte en chef de la Sagrada Família de 1987 à 2012, héritier direct de la pensée organique de Gaudí, qui a consacré vingt-cinq ans à poursuivre une œuvre où la structure se confond avec le sacré. Deux Jordi Bonet. Deux pratiques distinctes — la sculpture et l'architecture — traversées par une même intuition : que la forme, lorsqu'elle atteint sa justesse, cesse d'être un objet pour devenir un seuil. Plus de 80 artistes québécois ont répondu à l'appel. Leurs œuvres — peintures, sculptures, estampes, œuvres sur papier — ont été présentées non pas comme un catalogue de lots, mais comme une constellation organisée autour de cette double présence. Chaque pièce entrait en dialogue, par la matière, le geste ou l'intention, avec l'héritage commun des deux cousins : un art qui unit la forme au sens, le concret au transcendant, l'ancrage territorial à l'aspiration universelle. L'encan-bénéfice demeure un des leviers de financement de la Fondation Jordi Bonet. Il permet de soutenir la programmation curatoriale, les projets de médiation et le développement des expositions à venir — dont Horror Vacui – L'économie de la gratitude, actuellement en développement. La Fondation s'engage dans l'avenir à redistribuer aux artistes un pourcentage significatif sur chaque vente. Ce n'est pas un détail logistique — c'est un principe. Nous savons ce que représente le don d'une œuvre, et nous tenons à ce que la générosité des artistes ne soit pas à sens unique. La Fondation remercie l'ensemble des artistes qui ont contribué à ses encans-bénéfice depuis 2023. Leur engagement a rendu possible le développement de notre programmation. Daniel-Vincent Bernard, Dominic Besner, Victoria Block, André Boisvert, Huguette Bouchard Bonet, Laurent Bonet, Mathieu Boutin, Jérémie Boudreault, Sylvie Caya, Yvon Coderre, Jean Comeau, Joann Côté, Geneviève Dagenais, Mathilde Démoli, François-René Despatis L'Écuyer, Élaine Despins, Lucie Diotte, José Drouin, Montserrat Duran Muntadas, Yéchel Gagnon, Dominique Gaucher, Brigitte Gendron, Marie-Josée Gustave, Reno Hébert, Mathieu Laca, Claude Lafrance, Chantal Lagacé, Asmae Laraqui, Jiwan Larouche, Jibé Laurin, Pierre Leblanc, Geneviève LeBel, Michel Leclerc, Arthur Loth, Cédric Loth, Jocelyn Lussier, Vincent Lussier, Paule Mainguy, Fouad Mansour, Amélie Marchand, Alexandre Masino, Claude Millette, Patrick Monast, Pascale Montpetit, Catherine Morin, Yann Normand, Gérald Parent, Véronique Pépin, Jérôme Poirier, Marie-Josée Roy, Amer Rust, Alain Salesse, Marie-Ange Samon, Julie Savard, Galina Stetco, Line St-Jean, Noël Thibault, Jean-Simon Trottier, Kyoka Tsukamoto, Laurent Viens, François Vincent, Simon Vincent, Janna Yotte.

  • Arbre 2023 | Fond Jordi Bonet

    Devenir comme l'arbre (2023) : exposition thématiquede la Fondation Jordi Bonet explorant le dialogue autour de l'art contemporain et le vivant. DEVENIR COMME L'ARBRE Commissaire : Laurent Bonet, Fondation Jordi Bonet — 2023 Il y a dans l'arbre quelque chose qui nous précède et qui nous survivra. Quelque chose qui ne relève ni du symbole ni de la métaphore, mais d'une intelligence plus ancienne que le langage — celle d'un être qui a résolu, bien avant nous, l'équation fondamentale : comment tenir debout dans un monde qui ne cesse de bouger. Devenir comme l'arbre n'était pas une exposition sur la nature. C'était une invitation à penser autrement notre enracinement — dans un lieu, dans un corps, dans une époque. Premier temps fort de l'année 2023 pour la Fondation Jordi Bonet, cette exposition inaugurale a marqué un renouveau : celui d'une fondation qui, après une période de latence, reprenait racine elle-même pour se redéployer avec une énergie renouvelée. L'arbre comme référence Si l'arbre fascine, c'est qu'il incarne une paradoxale immobilité en mouvement. Enraciné, il ne fuit pas. Exposé, il ne se protège pas. Il accueille ce qui vient — la lumière comme la tempête — et transforme chaque contrainte en croissance. Cette posture, à la fois vulnérable et souveraine, traversait l'ensemble des œuvres réunies ici. Quinze artistes — Mathieu Laca, Jérôme Poirier, Claude Millette, Dominique Gaucher, Jordi Bonet, Geneviève LeBel, Amer Rust, Jibé Laurin, Élaine Despins, Marie-Josée Roy, Line St-Jean, Daniel Bernard, Joann Côté, Pierre Leblanc et Laurent Bonet — ont répondu chacun à leur manière à cette question silencieuse que pose l'arbre : et toi, où pousses-tu ? Du visible à l'invisible L'exposition déployait un parcours où le végétal n'était jamais illustration, mais toujours passage. Passage du visible à l'invisible, de la forme à la force, de l'objet contemplé à l'expérience vécue. Certaines œuvres évoquaient la lenteur des cycles, ce temps long du vivant que notre époque de l'instantané peine à comprendre. D'autres exploraient les réseaux souterrains — ces mycorhizes de la pensée où ce qui se transmet entre les êtres échappe à toute mesure. La présence d'œuvres de Jordi Bonet aux côtés de créateurs contemporains inscrivait ce dialogue dans une temporalité élargie. Comme l'arbre qui porte en ses anneaux la mémoire de chaque saison traversée, l'exposition portait en elle la mémoire d'un geste fondateur — celui d'un artiste pour qui la matière était déjà langage, et le langage, déjà matière vivante. Un enracinement contemporain Devenir comme l'arbre , c'était aussi interroger ce que signifie être enraciné à l'ère de l'accélération permanente. Non pas un retour nostalgique à la terre, mais une proposition radicale : celle de penser la lenteur comme résistance, la verticalité comme éthique, la ramification comme stratégie de survie. Chaque œuvre, à sa façon, portait cette intuition que notre rapport au vivant ne se réparera pas par la seule conscience écologique, mais par une transformation plus profonde de notre manière d'habiter le monde — et d'abord, de notre manière de regarder. Cette exposition a constitué le premier volet d'une trilogie d'événements qui ont ponctué l'année 2023 de la Fondation, suivie d'un encan-bénéfice d'œuvres d'art et d'un événement de land art urbain au Jardin Daniel A. Séguin. Trois gestes, trois manières de dire qu'une fondation d'art contemporain n'est pas un lieu de conservation, mais un organisme vivant — qui pousse, qui se ramifie, qui offre son ombre à ceux qui s'en approchent. Artistes exposants : Mathieu Laca · Jérôme Poirier · Claude Millette · Dominique Gaucher · Jordi Bonet · Geneviève LeBel · Amer Rust · Jibé Laurin · Élaine Despins · Marie-Josée Roy · Line St-Jean · Daniel Bernard · Joann Côté · Pierre Leblanc · Laurent Bonet

  • Partenaires | Fond Jordi Bonet

    Découvrez les partenaires institutionnels et privés qui soutiennent les expositions d'art contemporain de la Fondation Jordi Bonet à Mont-Saint-Hilaire. L'ART FAIT CE QUE LA PUBLICITÉ NE PEUT PAS Depuis 2018, la Fondation Jordi Bonet unit le monde de la culture et celui des affaires pour créer des preuves tangibles d'engagement. UN ÉCOSYSTÈME QUI GRANDIT Institutions publiques, entreprises et collaborateurs : ils soutiennent notre mission et rendent nos projets possibles Partenaires institutionnels Partenaires privés QUAND UN REBUT DEVIENT UNE OEUVRE Le public ne rejette pas l'économie circulaire — il ne la connaît pas assez pour y participer. Les campagnes de sensibilisation et les rapports ESG rejoignent un public déjà convaincu. Pour éduquer les autres, il faut un véhicule différent. Ce constat n'est pas le nôtre seul. Le gouvernement du Québec investit 758 millions de dollars dans sa Feuille de route en économie circulaire tout en reconnaissant que la transition exige des modèles innovants. Le CALQ consacre 5 millions à faire circuler les œuvres et à renforcer la médiation culturelle. L'ex-PDG de RECYC-QUÉBEC participe à nos panels. Quand les institutions publiques, les conseils des arts et les figures de la société civile convergent vers la même conclusion — que l'art peut éduquer là où la communication ne fait qu'informer —, ce n'est plus une intuition. C'est une direction. La Fondation Jordi Bonet propose une réponse par l'acte. Nos expositions transforment des matériaux récupérés en écocentres — bois de construction, métaux, objets du quotidien — en œuvres d'art de calibre international, validées par des institutions muséales et portées par des artistes reconnus. Ce n'est pas un discours sur l'économie circulaire. C'est une démonstration devant public. Mais la Fondation porte une mission plus large, enracinée dans la vision de Jordi Bonet : l'art comme outil de transformation sociale. En parallèle de cette écologie des matériaux, nos activités — expositions, encans-bénéfice thématiques, ateliers de médiation culturelle, panels publics, capsules vidéo et projets éducatifs — travaillent à développer chez le citoyen l'intelligence émotionnelle — condition première de l'esprit critique, sans lequel aucune écocitoyenneté véritable n'est possible. Comprendre pourquoi on surconsomme avant de comprendre comment recycler. Sentir avant de trier. Pour un partenaire, s'associer à la Fondation pendant quatre ans, c'est soutenir un projet qui agit sur deux fronts indissociables : la transition écologique et la capacité collective à penser, ressentir et agir autrement. CE QUE NOUS AVONS DÉJÀ DÉMONTRÉ Dévoiler le potentiel de la matière — Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire, novembre 2025 Treize artistes professionnels ont transformé des matériaux récupérés en écocentres en œuvres sculpturales devant plus de 350 visiteurs par jour. Un panel animé par Émilie Perreault (ICI Première) a réuni des acteurs clés de l'économie circulaire — dont Ginette Bureau, ex-PDG de RECYC-QUÉBEC — dans une conversation publique sur le rôle de l'art dans la transition écologique. L'événement a généré une couverture médiatique nationale et confirmé que le modèle est prêt à se déployer à l'échelle du Québec. Ce qui se prépare HORROR VACUI/AMOR VACUI 2026-2029 Fort du succès de Dévoiler le potentiel de la matière, la Fondation développe actuellement son projet le plus ambitieux : Horror Vacui, une exposition-installation itinérante qui explorera la peur du vide — cette pulsion contemporaine de combler chaque espace par l'accumulation d'objets, d'informations, de certitudes. Le dispositif scénographique transformera des réfrigérateurs récupérés en écocentres en une architecture immersive. Les visiteurs traverseront un espace qui incarne physiquement la thèse de l'économie circulaire, portée par 7 à 11 artistes professionnels recrutés par appel de dossiers et comité de pairs, selon les normes CARFAC-RAAV. Le projet prévoit une itinérance dans des institutions muséales reconnues à travers le Québec en 2028-2029, culminant avec le 50e anniversaire du décès de Jordi Bonet — un événement commémoratif d'envergure nationale. Découvrir PALIERS DE PARTENARIAT HORROR VACUI/AMOR VACUI 2026-2029 Le palier Présentateur inclut une exclusivité sectorielle absolue : un seul partenaire par industrie au plus haut niveau. Les paliers Majeur, Associé et Ami sont ouverts sans restriction de secteur. Palier 1 — Partenaire Présentateur Le plus haut niveau d'engagement. Votre nom est associé au titre du projet : Horror Vacui/Amor Vacui présentée par [Entreprise]. Vous bénéficiez d'une exclusivité sectorielle absolue, d'une visibilité de premier plan sur l'ensemble des supports, de droits d'utilisation complets des images pour vos rapports ESG, de 6 invitations VIP par vernissage, de rencontres privées avec les artistes, d'une présence dans le catalogue et d'une mention dans le volet 50e anniversaire de Jordi Bonet. Engagement sur la durée complète du projet (4 ans, 2026-2029). Palier 2 — Partenaire Majeur Un engagement significatif avec une visibilité proéminente sur tous les supports imprimés et numériques (après le Présentateur), une mention dans les communiqués de presse, 4 invitations VIP par vernissage et un rapport d'impact sommaire annuel. Aucune exclusivité sectorielle — plusieurs partenaires d'un même secteur peuvent coexister à ce palier. Engagement sur la durée complète de 4 ans. Palier 3 — Partenaire Associé Un engagement par lieu d'itinérance qui vous positionne comme un allié du projet. Mention sur la page web de l'événement, 1 invitation VIP au vernissage du lieu, remerciement au vernissage. Possibilité de contribution en nature (transport, matériaux, services professionnels). Ouvert sans restriction de secteur ni de nombre. Palier 4 — Ami de la Fondation Un soutien ponctuel ou récurrent qui contribue directement à la réalisation du projet. Votre nom est inscrit sur le site web de la Fondation (section Amis) et dans le rapport annuel. Reçu fiscal émis pour la portion admissible. Ouvert à tous — entreprises, fondations, individus — sans restriction. POURQUOI MAINTENANT ? Les appels de dossiers et les démarches auprès des lieux de diffusion sont en cours. Les partenaires qui s'engagent dès 2026 ne s'associent pas uniquement à Horror Vacui — ils sont présents sur l'ensemble des activités de la Fondation pendant quatre ans : expositions en institutions muséales et en lieux alternatifs, encans-bénéfice thématiques, ateliers de médiation culturelle, panels publics, capsules vidéo et projets éducatifs. C'est quatre années de visibilité continue, pas un logo sur une affiche pendant trois mois. Les premiers partenaires bénéficient du statut de Partenaire Fondateur — une reconnaissance qui perdurera tout au long du déploiement national. Vous souhaitez explorer un partenariat avec la Fondation Jordi Bonet ? Téléchargez notre dossier de partenariat pour découvrir les détails de notre proposition, ou contactez-nous directement pour une conversation. NOUS CONTACTER Laurent Bonet Directeur général et artistique Fondation Jordi Bonet info@fondationjordibonet.info laurent.bonet.fjb@gmail.com

  • Appel de dossiers | Fond Jordi Bonet

    La Fondation Jordi Bonet honore les artistes québécois contemporains en promouvant l’intelligence créative comme catalyseur de changement social. Elle soutient des projets artistiques non conventionnels et crée des ponts entre l’art et d’autres domaines. Elle organise des ateliers et des conférences pour développer l’intelligence émotionnelle via l’art. Son approche holistique vise à « coloniser par la beauté » nos environnements APPEL DE DOSSIERS La Fondation Jordi Bonet développe des projets curatoriaux qui placent l'artiste au centre d'un dispositif pensé pour transformer — pas seulement pour diffuser. Nos expositions ne sont pas des accrochages collectifs. Ce sont des propositions commissariales à thèse, construites autour d'un cadre philosophique précis, où chaque œuvre entre en tension avec les autres et avec un propos qui la dépasse. Les artistes qui travaillent avec nous ne prêtent pas une pièce : ils et elles s'engagent dans une conversation curatoriale qui peut déplacer la lecture de leur propre pratique. Ce que la Fondation offre, et que peu de structures proposent, c'est une programmation itinérante qui circule dans des lieux institutionnels et des salles professionnelles à travers le Québec et au-delà — Montréal, Québec, Ottawa, Vallée-du-Richelieu, Lanaudière. Cette circulation produit quelque chose que la diffusion concentrée dans un seul lieu ne génère pas : un élargissement réel de la portée de l'œuvre — non pas en termes de visibilité, mais en termes de profondeur d'impact. Des publics différents, des contextes institutionnels distincts, des réceptions qui se multiplient et qui, chaque fois, activent l'œuvre autrement. Travailler avec la Fondation Jordi Bonet, c'est accepter que l'art contemporain a quelque chose à faire là où on ne l'attend pas — et que ce déplacement nourrit la pratique autant que le public. Nous accueillons les dossiers d'artistes professionnels dont la démarche entre en résonance avec les axes de notre programmation : rapport au vivant, économie de la matière, transformation de la conscience. Les axes thématiques sont définis par le commissaire ; la sélection des artistes est assurée par un comité de pairs. → Appel de dossiers : Horror Vacui : Mars 2026

  • Médiation 2023 | Fond Jordi Bonet

    Activités de médiations culturelle (2023)de la Fondation Jordi Bonet. ateliers, échangeset rencontres autour de l'art contemporain au Québec. TOUT EST GAÏA 2023 La médiation Le dispositif pédagogique ne fonctionnait pas en marge des œuvres — il en était la condition de production. Le jumelage artistes-étudiants n'était pas un programme de mentorat classique ; il instaurait une situation de travail partagé où deux savoirs — celui de la terre cultivée et celui de la matière sculptée — devaient cohabiter dans un même geste. Pour les étudiants en horticulture, l'expérience déplaçait les catégories acquises en formation : le végétal n'était plus seulement un organisme à gérer mais un matériau expressif ; le jardin n'était plus un espace à entretenir mais un terrain de composition. Pour les artistes, la collaboration imposait de rendre leur processus lisible, négociable, transmissible — un exercice qui modifie la pratique elle-même. Plus de 2 000 visiteurs ont traversé le parcours pendant les Journées de la culture. La médiation s'est opérée à deux niveaux : par la rencontre directe avec les équipes de création au travail — le public assistait au processus autant qu'au résultat — et par le caractère éphémère des œuvres, qui rendait chaque visite irréversible. Rien à acheter, rien à conserver. Seulement un regard à poser, dans le temps qu'il reste.

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